Quels revenus en ligne peux-tu construire pour quitter la France ?
Tu veux partir. Reste la question qui coince : de quoi tu vis, une fois là-bas.
On nous la pose toutes les semaines depuis 2013, et la réponse n'est jamais la même. Elle dépend de ce que tu sais déjà faire, du temps que tu as devant toi, et de ce qui te bloque vraiment.
Treize questions, trois minutes. À la fin, tu sais ce que ton parcours vaut concrètement en ligne, quelles pistes collent à ta situation, et quoi faire cette semaine. Pas de score sur 100, pas de couleur d'aura. Du concret, y compris quand la réponse ne fait pas plaisir.
Gratuit. Aucune inscription pour voir ton profil.
À la fin des treize questions
- Ce que ton parcours vaut en ligne, avec des chiffres de marché
- Trois pistes précises, choisies pour ta situation
- Un premier geste à faire cette semaine, sans rien acheter
Christine et Patrice, sur la route depuis 2013. On répond nous-mêmes à tes messages.
Comment ce bilan fonctionne
Tes réponses servent à placer ta situation sur cinq critères : ce que ton métier vaut déjà auprès de clients, ton envie de te montrer en ligne, ce qui te bloque, l'avancement de ton projet de départ, et le temps et le budget que tu peux y mettre.
Le profil et la piste recommandée sortent d'un calcul fixe, le même pour tout le monde : deux personnes qui donnent les mêmes réponses obtiennent le même résultat. Ce que tu écris toi-même sert à personnaliser le bilan, pas à décider à ta place.
Ce que le bilan ne fait pas : il ne promet aucun revenu, il n'affiche aucun prix, et il ne te recommande jamais une formation payante si tu as dit ne rien pouvoir investir.
Les chiffres à connaître avant de partir
370 €
C'est ce que rapporte en moyenne, chaque mois, une activité indépendante menée en plus d'un emploi salarié.
32 %
des micro-entrepreneurs cumulent leur activité avec un emploi salarié.
30 %
des micro-entrepreneurs inscrits ne facturent jamais rien.
30 à 55 €
de l'heure : ce que facture en France une assistante virtuelle spécialisée.
Les dix profils de ceux qui veulent partir
Le bilan te range dans l'un de ces dix profils. Chacun appelle des pistes différentes.
-
Le deuxième souffle
Retraité ou presque, du temps devant soi, et l'envie d'un revenu en plus qui ait du sens.
-
L'indépendant cloué au sol
Déjà à son compte, avec une activité attachée à un lieu qu'il faut rendre mobile.
-
L'indispensable de l'ombre
Celle qui tient l'organisation partout où elle passe, sans que personne n'ait jamais nommé ce métier.
-
L'exécutant que l'IA rattrape
Un métier de création ou d'écriture que l'IA imite déjà, à faire passer de l'exécution au pilotage.
-
L'expert qui s'ignore
Des années de métier et une compétence que des clients paieraient, jamais transformée en offre.
-
Le prisonnier confortable
Une situation confortable, une idée assez claire de ce qu'il voudrait faire, et une porte qui reste fermée.
-
Le reconverti qui n'ose pas
Une formation déjà faite, et le pas qui manque pour oser facturer.
-
Le discret
Aucune envie de se montrer en ligne : un chemin sans visage, plus lent au démarrage, plus tranquille ensuite.
-
Le pressé sans carte
Le départ est décidé, mais la ligne « de quoi je vis » manque encore au plan.
-
Le documenté qui n'a rien lancé
Tout vu, tout lu, rien lancé : trop de méthodes qui se contredisent.
Ce qu'on nous demande avant de partir
Quel travail en ligne faire pour quitter la France ?
Celui qui part de ce que tu sais déjà faire. Une compétence exercée pendant des années se vend en ligne comme un service, à des clients, sans avoir besoin d'une audience : assistance, gestion, rédaction, conseil. Sans compétence directement vendable, les pistes passent par une audience : site de niche, affiliation, livres auto-édités, produits numériques. Le bilan sert justement à trier entre les deux selon ton parcours.
Combien peut-on gagner en ligne la première année ?
Moins qu'on ne le croit. Selon l'INSEE, une activité menée en plus d'un emploi rapporte en moyenne 370 € par mois, et 30 % des micro-entrepreneurs inscrits ne facturent jamais rien. Les services se paient plus vite que les revenus d'audience : une assistante virtuelle spécialisée facture 30 à 55 € de l'heure en France, alors qu'un site ou un livre met souvent plusieurs mois à rapporter ses premiers euros.
Faut-il quitter son emploi avant de partir ?
Non. Une activité en ligne se lance à côté, par petits créneaux, et c'est elle qui décide du moment où tu peux partir. Le piège inverse est fréquent : partir d'abord, et découvrir sur place que l'épargne baisse plus vite que les revenus ne montent.
Peut-on gagner sa vie en ligne sans se montrer ?
Oui. Une partie des activités en ligne se mène sans jamais montrer son visage : auto-édition sous pseudonyme, sites de niche et affiliation par le référencement, produits numériques. Elles démarrent plus lentement que celles qui reposent sur une audience visible, mais elles existent et elles tiennent dans la durée.
À 50 ans ou plus, est-il trop tard pour se lancer ?
Non, et c'est souvent l'inverse. Vingt ou trente ans de métier, c'est une expérience que des clients paient. Ce qui manque en général n'est pas la compétence, c'est la façon de la présenter, plus quelques outils numériques qui s'apprennent.
Quelles compétences se vendent le mieux à distance ?
Celles qui se livrent par écran : administratif et organisation, relation client, vente, écriture et communication, création visuelle, formation, gestion et chiffres, informatique. Les métiers manuels et du soin se vendent moins directement, mais leur transmission, sous forme de guides, de formations ou de contenus, trouve son public.
Le bilan est-il vraiment gratuit ?
Oui. Le profil s'affiche sans inscription. Le bilan complet arrive après avoir entré ton prénom et ton email, sans paiement. Il peut te recommander un de nos programmes ou une formation partenaire : il le dit clairement, et il précise quand nous touchons une commission.
Que deviennent mes réponses ?
Elles servent à calculer ton profil et à rédiger ton bilan. Ce que tu écris est analysé par un outil d'IA pour te proposer les meilleures solutions.
Qui a construit ce bilan
Patrice et Christine ont quitté la France en juillet 2013 avec leur fils, pour vivre et travailler en voyageant. Ils vivent depuis de leurs activités en ligne et ont formé 2 340 personnes à travers les programmes Famille Nomade Digitale depuis 2017.
Ce bilan reprend les questions qu'ils posent en premier à chaque personne qui leur écrit parce qu'elle veut partir.
Gratuit. Trois minutes. Aucune inscription pour voir ton profil.
On ouvre ton bilan...
Ce bilan reste accessible à cette adresse. Garde-la de côté.