L’idée de quitter la France te trotte dans la tête depuis quelques mois, ou elle revient régulièrement depuis des années sans que tu aies encore trouvé comment la transformer en projet concret.
Tu regardes des vidéos sur des pays où tu aimerais vivre, tu compares le coût des logements, le climat, la sécurité, la qualité de vie, les visas, les écoles si tu as des enfants. Tu t’imagines ailleurs et, pendant quelques minutes, le projet semble presque accessible.
Puis une question revient et ramène immédiatement à la réalité : Comment vais-je gagner ma vie si je pars ?
Ton métier, lui, ne voyage pas forcément aussi facilement que toi.
Peut-être que tu travailles dans un commerce, une école, un cabinet, un atelier, un restaurant, un hôpital ou autre organisme qui exige ta présence physique, tu exerces une activité indépendante construite autour d’une clientèle locale ou ton travail se réalise derrière un ordinateur, alors que ton employeur exige malgré tout que tu restes en France.
Après plus de treize années de vie nomade en famille, je suis convaincue que la question professionnelle mérite d’être traitée très tôt dans un projet de départ. Avant de passer des heures à comparer les visas et les destinations, cherche comment construire une source de revenus qui continue à fonctionner lorsque tu changes de lieu de vie.
Sommaire
Quitter la France : par où commencer quand ton travail te retient ?
Si ton métier actuel t’oblige à rester physiquement en France, commence par identifier les compétences que tu possèdes déjà, repère celles qui s’exercent à distance, cherche les besoins auxquels elles répondent et teste une première piste professionnelle avant d’organiser ton départ.
Cette réflexion ouvre plusieurs voies : un emploi réellement remote (à distance), une activité freelance, l’adaptation de ton entreprise actuelle ou l’apprentissage d’un nouveau métier 100 % en ligne.
Les démarches administratives arriveront ensuite, lorsque ton projet aura pris une forme suffisamment concrète pour choisir un pays en fonction de tes besoins réels.
Nous avons suivi cette logique lorsque nous avons commencé notre vie nomade en famille en juillet 2013. Nous avions déjà un travail qui se faisait par internet depuis 2005. Nous avons réorganisé notre activité et testé notre façon de travailler en voyageant pendant plusieurs mois en France avant de franchir les frontières.
Comment transformer tes compétences en activité à distance ?
Imaginons que tu travailles depuis quinze ans comme assistante administrative.
Si je te demande ce que tu sais faire, tu risques de commencer par l’intitulé de ton poste, parce que nous avons pris l’habitude de résumer notre valeur professionnelle en quelques mots inscrits sur un contrat de travail ou une carte de visite.
Regardons plutôt ce que racontent réellement ces quinze années.
Tu sais organiser des rendez-vous, répondre à des clients, suivre plusieurs dossiers en parallèle, préparer des documents, coordonner différents interlocuteurs, rechercher des informations, utiliser des logiciels professionnels, respecter des procédures, anticiper des problèmes et remettre de l’ordre lorsqu’une organisation commence à devenir chaotique.
Une grande partie de ces tâches se réalise depuis un ordinateur, et peut l’être pour une entreprise ou des clients installés à des centaines ou des milliers de kilomètres. Tu n’as pas besoin d’être présente dans le bureau d’une entreprise pour exécuter ces tâches.
Le même exercice fonctionne avec de nombreux parcours et je vais te donner quelques exemples.
Une personne qui travaille dans un commerce a développé des compétences en relation client, vente, compréhension des besoins, suivi des commandes, stocks et parfois réseaux sociaux.
Quand on est issue de l’enseignement, on sait transmettre une information complexe, créer des supports, structurer un apprentissage et accompagner une progression.
Dans l’événementiel, on apprend à coordonner, planifier, respecter des délais et gérer des imprévus.
Une activité exercée dans un cabinet ou un atelier développe aussi, en parallèle du cœur de métier, des compétences en communication, organisation, gestion et relation client.
À force de les utiliser, ces compétences finissent par te paraître banales alors qu’elles ont une réelle valeur pour une entreprise qui cherche précisément quelqu’un capable de résoudre ce type de problème.
Fais l’inventaire de ce que tu sais réellement faire
On s’imagine facilement ne posséder aucune compétence qui se vendrait à distance, simplement parce qu’on regarde son métier comme un bloc au lieu d’observer tout ce qu’il contient.
Pendant une semaine, observe ce que tu fais au travail sans chercher immédiatement le nom de ton futur métier.
Note les tâches réalisées, les problèmes résolus, les responsabilités confiées, les outils maîtrisés et les sujets pour lesquels les autres viennent naturellement chercher ton aide.
Ensuite, examine chaque élément en te demandant s’il exige réellement ta présence physique.
Prenons l’exemple d’une personne qui travaille dans une boutique et qui, au cours de sa semaine, accueille les clients, répond aux demandes reçues sur Messenger, gère des commandes, photographie les nouveaux produits, publie sur Instagram et met à jour certaines informations sur le site.
L’accueil en magasin reste lié au lieu physique. La gestion des messages, le suivi des commandes, la publication de contenu et la mise à jour du site s’effectuent déjà à distance et forment une première piste à explorer auprès d’e-commerçants qui rencontrent les mêmes besoins.
Vérifie si tes compétences ont une valeur sur le marché
Repérer une compétence utilisable à distance constitue une première étape. Il faut ensuite vérifier qu’elle répond à un besoin suffisamment important pour qu’un client ou un employeur décide de payer quelqu’un pour s’en charger.
Si ton parcours t’a appris à vendre, négocier ou comprendre rapidement les besoins d’un client, regarde du côté de la prospection commerciale, du suivi de prospects, de la gestion de partenariats, de la qualification de leads ou de l’accompagnement commercial à distance.
Si tu as l’habitude de coordonner plusieurs personnes, de tenir des délais, de gérer des imprévus ou de faire avancer un projet malgré les contraintes, explore les besoins en gestion de projet, coordination d’équipes, suivi de production ou organisation opérationnelle.
Une expérience technique ou une expertise acquise dans un secteur précis ouvre également des pistes intéressantes : création de procédures, documentation, formation, audit, conseil, contrôle qualité ou accompagnement de professionnels moins expérimentés.
Et si ton travail t’a familiarisé avec les chiffres, les tableaux de bord, les logiciels métier, les processus internes ou l’amélioration de l’organisation, regarde les missions liées au reporting, à la gestion de données, aux outils CRM, à l’automatisation de tâches ou à l’optimisation de processus.
Même une compétence très liée à ton métier actuel mérite d’être observée sous un autre angle : demande-toi quel résultat elle produit, qui a besoin de ce résultat et quelle partie du travail se réalise à distance.
Observe les besoins pour lesquels des clients paient déjà
Des plateformes comme ComeUp ou Malt offrent un bon terrain d’observation, même si je préfère être claire sur leur rôle.
La concurrence y est réelle, certains freelances disposent déjà de dizaines ou de centaines d’avis ce qui complique parfois les débuts. Elles restent néanmoins utiles pour comprendre ce que les clients recherchent, comment les prestations sont formulées et quelles compétences se vendent encore même avec l’émergence de l’Intelligence Artificielle.
Regarde aussi en direction de LinkedIn, des groupes professionnels, de ton réseau personnel et des sites d’entreprises qui correspondent au type de clientèle que tu envisages.
Lorsque tu identifies une piste crédible, transforme-la en une offre très simple centrée sur un problème précis.
Reprenons notre exemple de la boutique. Si ton expérience t’a donné une bonne compréhension de la relation client, tu pourrais proposer une prestation d’optimisation de l’expérience client d’un e-commerce.
Ton rôle consisterait à analyser les questions, objections et réclamations qui reviennent régulièrement, repérer les points qui freinent l’achat, améliorer les réponses apportées avant et après la commande, structurer une FAQ plus convaincante, fluidifier le suivi des retours et renforcer les messages envoyés aux clients après l’achat.
L’objectif est clair : lever les freins qui empêchent certains visiteurs d’acheter, rassurer au bon moment et créer une expérience qui donne envie de revenir.
Tu ne vends donc plus une simple gestion de messages. Tu proposes une prestation qui agit directement sur la conversion, la satisfaction et la fidélisation, trois leviers qui ont beaucoup plus de valeur aux yeux d’une entreprise.
Une première mission te donnera rapidement des informations que des semaines de réflexion n’apportent pas : le temps réellement nécessaire, les attentes du client, les difficultés rencontrées, les tâches que tu apprécies et celles que tu préférerais éviter.
C’est aussi de cette manière que ton idée commence à rencontrer la réalité.
Comment créer des revenus indépendants du lieu où tu vis ?
Un revenu à distance continue à être généré lorsque tu changes de lieu de vie, sans dépendre quotidiennement d’un local, d’une clientèle concentrée dans une ville précise ou de ta présence physique auprès d’un employeur.
Il prend différentes formes : salaire lié à un emploi réellement remote, missions freelance, activité numérique, création de produits digitaux ou combinaison de plusieurs sources de revenus.
Je trouve cette notion plus utile que la recherche du fameux « métier idéal pour devenir nomade digital », parce qu’elle oblige à observer le fonctionnement réel de l’activité. Une compétence issue d’un métier très traditionnel devient parfois exploitable auprès de clients situés partout.
Lorsque tu étudies une piste professionnelle, imagine ce qui se passerait si tu déménageais demain à 5 000 kilomètres. Regarde ce qui continuerait à fonctionner, ce qui demanderait une adaptation et ce qui disparaîtrait.
Tu verras rapidement si l’activité envisagée t’apporte réellement la liberté géographique recherchée.
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Salariat remote, freelance ou activité en ligne : quelles possibilités ?
Le freelancing représente une voie parmi plusieurs autres.
Si ton métier s’exerce derrière un ordinateur, explore d’abord les emplois réellement à distance, auprès de ton entreprise actuelle ou d’un nouvel employeur.
Retiens une différence essentielle : télétravail ne signifie pas forcément liberté géographique. Un contrat autorisant trois journées de télétravail depuis ton domicile français n’accorde pas automatiquement le droit de travailler pendant six mois depuis la Thaïlande, le Mexique ou la Géorgie. La durée du séjour, le pays concerné et les règles sociales, fiscales ou juridiques influencent la situation.
Si ton métier dépend réellement d’une présence physique, une reconversion ou l’acquisition de nouvelles compétences entrent davantage en jeu si tu désires t’expatrier.
Pour les indépendants, la réflexion consiste aussi à examiner l’activité existante. Certaines prestations restent liées au cabinet, à l’atelier ou au lieu physique, tandis que d’autres parties de l’expertise se transforment en conseil, accompagnement, formation ou services réalisés en ligne.
Le bon modèle dépendra de ton expérience, de tes envies et surtout de la vie que tu cherches à construire dans ton nouveau pays.
Zagreb (Croatie) 2016
Notre expérience : reconstruire des revenus après un changement de vie
Lorsque notre entreprise a été liquidée en janvier 2017, après plus de onze années d’existence, nous avons perdu notre principale source de revenus alors que nous vivions déjà à l’étranger.
Cette période reste importante dans notre parcours parce qu’elle m’a obligée à regarder mes compétences autrement.
Patrice a rebondi assez rapidement en s’appuyant sur deux savoir-faire qu’il possédait déjà : l’écriture et le graphisme. Il s’est inscrit sur ComeUp, puis s’est consacré sérieusement à la rédaction web. Après quelques mois, cette nouvelle activité générait déjà des revenus qui ont largement contribué à nous redonner de la stabilité.
Pour moi, le chemin a été différent et plus long.
J’avais plus de 45 ans, des années d’expérience professionnelle derrière moi et pourtant beaucoup de doutes sur ce que je saurais encore faire dans cette nouvelle étape de notre vie. Voir Patrice avancer rapidement ne supprimait pas mes propres interrogations et il m’a fallu plusieurs mois pour retrouver une direction dans laquelle je me reconnaissais réellement.
Je travaillais déjà sur Famille Nomade Digitale, notre blog, nos réseaux sociaux et nos contenus. J’ai approfondi le blogging professionnel, appris de nouveaux outils et développé progressivement des compétences autour de la création de contenu, de la formation et de l’accompagnement.
Avec le recul, je ne vois pas 2017 comme le moment où nous avons trouvé deux nouveaux métiers qui allaient résoudre définitivement notre problème. Je le vois comme la période où nous avons appris à repartir de nos compétences, à en développer d’autres et à observer lesquelles répondaient à de vrais besoins.
Certaines pistes ont donné de bons résultats, d’autres nous ont moins convaincus, et notre modèle économique a encore évolué depuis. Cette capacité à adapter nos activités a finalement compté davantage que le nom du métier exercé à un moment précis de notre parcours.
C’est aussi pour cette raison que je te conseille de ne pas attendre ton départ pour réfléchir à ta future activité. Plus tu commences tôt à tester une piste, à acquérir les compétences qui te manquent et à observer la manière dont tes revenus évoluent, plus tu avances avec des éléments concrets au moment de décider de partir.
Commence ta transition pro avant de quitter la France
Si ton projet de départ se situe dans un an, utilise ces douze mois comme un calendrier de transition.
Pendant les premiers mois, fais l’inventaire de tes compétences, explore plusieurs pistes et choisis celle que tu veux réellement tester. Consacre ensuite du temps à acquérir ce qui te manque et à construire une première offre ou à rechercher un emploi réellement à distance. Les mois suivants serviront à consolider ce que tu as commencé, améliorer ton service si tu es freelance, développer ta clientèle ou avancer dans ta recherche d’emploi.
Ce calendrier ne constitue pas une règle. Une reconversion demande parfois moins de temps, parfois beaucoup plus. Il donne simplement une structure à un projet qui semble immense lorsqu’on essaie de tout résoudre en même temps.
La question « comment vais-je gagner ma vie à l’étranger ? » se transforme alors en plusieurs étapes concrètes que tu traites l’une après l’autre. C’est, pour moi, le meilleur moyen de préparer son départ de France.
À quel moment ton activité est-elle assez solide pour envisager le départ ?
Aucun revenu mensuel universel ne répond à cette question.
Une personne seule qui souhaite vivre dans une ville abordable n’a pas les mêmes besoins qu’une famille avec deux enfants installée dans une capitale coûteuse.
Chiffre la vie que tu envisages réellement : logement, alimentation, assurance santé, transport, visa ou titre de séjour, scolarité si nécessaire, billets d’avion, charges professionnelles et dépenses conservées en France (mais, si possible, coupe tout lien avec la France si tu veux ne plus rien avoir à faire avec le fisc français).
Compare ce budget avec les revenus que ton activité génère sur plusieurs mois.
La régularité compte autant que le montant. Un très bon mois suivi de trois mois difficiles donne une vision trompeuse de la solidité d’une activité.
Prévois également une épargne de sécurité adaptée à ta situation afin d’absorber une baisse d’activité, la perte d’un client ou une dépense inattendue.
Ces données t’aideront ensuite à fixer une date de départ beaucoup plus réaliste.
Les démarches pour quitter la France viennent ensuite
Lorsque ton modèle professionnel tient suffisamment bien pour envisager la suite, entre dans la préparation concrète de l’expatriation : choix du pays, droit au séjour et au travail, fiscalité, protection sociale, assurance santé, logement, banque ou scolarité des enfants.
À ce stade, appuie-toi sur les sources officielles et sur des professionnels spécialisés lorsque ta situation le justifie.
Le dossier « Je pars vivre à l’étranger » de Service-Public couvre notamment la situation professionnelle, familiale, fiscale et sociale des personnes qui préparent leur départ. France Diplomatie apporte également des informations utiles, notamment sur les questions fiscales liées à un départ de France.
Sur la fiscalité en particulier, méfie-toi des règles simplifiées qui circulent dans certaines vidéos : ta résidence fiscale dépend de ta situation personnelle et des conventions entre la France et le pays concerné.
Quitter la France ne signifie pas forcément devenir nomade digital
Créer des revenus indépendants de ton lieu de vie ouvre bien plus de possibilités que le seul nomadisme.
Tu envisages peut-être de t’installer durablement au Portugal, en Thaïlande ou ailleurs. Tu souhaites tester plusieurs pays avant de choisir celui dans lequel poser tes valises, voyager quelques années avant de te stabiliser ou simplement retrouver la liberté de choisir ton lieu de vie sans laisser ton travail décider à ta place.
Nous avons choisi une vie de nomades digitaux en famille depuis 2013. C’est notre manière de profiter de cette liberté, et chacun en fera quelque chose de différent.
Un revenu 100 % en ligne te redonne surtout des options. Tu emportes ton travail avec toi et, lorsque tu réalises ce que cela change, tu comprends que ton activité ne décide plus à ta place du pays dans lequel tu dois vivre.
Questions fréquentes sur le travail avant de quitter la France
Peut-on travailler pour une entreprise française depuis l’étranger ?
Oui, dans certaines situations. L’accord de l’employeur et le caractère télétravaillable du poste ne suffisent pas toujours. Le pays depuis lequel tu travailles, la durée du séjour et les règles fiscales, sociales ou juridiques modifient la situation. Vérifie les règles applicables avant d’organiser ton départ.
Peut-on devenir nomade digital sans être freelance ?
Oui. Certains nomades digitaux sont salariés en remote, d’autres freelances ou entrepreneurs, et d’autres encore combinent plusieurs sources de revenus. Ce qui compte ici est la compatibilité réelle de ton activité avec les pays dans lesquels tu souhaites vivre.
Combien de temps faut-il pour préparer une reconversion avant de partir à l’étranger ?
La durée dépend directement de ton point de départ. Adapter des compétences déjà maîtrisées demande généralement moins d’apprentissage qu’une reconversion vers un métier entièrement nouveau. Observe surtout tes progrès concrets : une offre suffisamment claire, une première mission, plusieurs clients ou une nouvelle situation professionnelle dont tu commences à mesurer la stabilité.
Faut-il démissionner pour commencer une activité en ligne ?
Généralement, non. Lorsque ton contrat et ta situation le permettent, commence en parallèle de ton emploi et utilise cette période pour apprendre, tester ton offre et réaliser tes premières missions. Tu prendras ensuite les décisions concernant ton emploi avec davantage d’informations issues de ta propre expérience. Dans certains cas, comme dans le service public ou des contrats spéciaux, ça peut être plus compliqué : revois ton contrat.
Tu réfléchis sérieusement à quitter la France ?
Si cette idée revient régulièrement et que ton travail représente aujourd’hui l’un des principaux freins à ton projet, commence par regarder autrement tout ce que tes années d’expérience t’ont déjà appris.
Ton futur métier, ton pays de destination et ta date de départ se préciseront à mesure que ton projet prendra forme. Pour l’instant, une première piste professionnelle suffit pour commencer à avancer.
J’aimerais beaucoup savoir où tu en es.
Quel est ton métier aujourd’hui, et qu’est-ce qui te semble le plus difficile à transposer dans une activité à distance ?
Raconte-moi ta situation dans les commentaires. Je lis tes témoignages avec beaucoup d’intérêt et ils m’aident aussi à comprendre les questions auxquelles mes prochains contenus doivent répondre. Et si tu as des questions tu peux m’écrire ici : formulaire de contact
Tu veux aller plus loin dans ta réflexion ?
J’ai créé une liste privée dans laquelle je partage mes conseils, nos retours d’expérience et mes réflexions sur le travail en ligne, le nomadisme digital et la préparation d’un départ à l’étranger.
Nous avons quitté notre vie sédentaire en juillet 2013 et notre parcours a connu depuis de nombreux changements, y compris professionnels. Je partage dans cette liste ce que ces années nous ont appris et des pistes concrètes pour t’aider à construire ton propre projet, que tu souhaites adopter une vie de nomade digital ou simplement créer des revenus suffisamment indépendants de ton lieu de vie pour choisir plus librement l’endroit où t’installer.
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