Encore aujourd’hui, beaucoup n’y croient pas… « Si on pouvait sérieusement gagner de l’argent sur internet, ça se saurait ! » est toujours une phrase que je lis… en 2021 !

Comme si Jeff Bezos (Amazon), Elon Musk (PayPal avant Tesla et SpaceX) et autres Zuckerberg (Facebook) n’existaient pas !

Mais au-delà de ça. En citant ces grandes fortunes obtenues grâce au web, je creuse encore le fossé avec ceux d’entre nous qui s’estiment très loin de ce type de personnalité.

L’approche n’est pas la bonne. 😵

Déjà, cette méfiance envers la toile – comme moyen d’avoir des revenus – vient de la façon-même dont nous visualisons « Internet ».

Nous pouvons être les premiers à chercher des bons plans sur le web. Des concours. Des codes de réduction. Des offres de parrainage. Des sondages ou des mails rémunérés, bonus et autres cashbacks.

On peut même se laisser rêver à la fortune rapide grâce au web, bercés par toutes ces vidéos de Ferrari ou de mojitos sous un palmier.

On peut ainsi être très sceptique et pourtant se laisser tenter par une promesse de gagner de l’argent facilement. Même si c’est un peu évident qu’il y a des milliers d’appelés pour très peu d’élus.

Après tout, la déception ne fera que venir confirmer nos certitudes et on pourra scander :

« Tu vois, j’ai essayé ! Mais c’était bien de l’arnaque comme je m’en doutais et comme disait tonton ! Comme quoi, le web… »

Mais, que l’on soit passé par cette phase de désenchantement ou pas, lorsqu’il s’agit d’être « sérieux », le web n’est souvent plus une piste concrètement envisagée. Lorsqu’il s’agit de trouver un moyen de gagner sa vie, pour garder un toit au-dessus de la tête et nourrir sa famille, on se tourne vers « le monde réel ».

Et c’est là la cause de cette méfiance, tout autant que de cette crédulité béate : penser qu’Internet « n’est pas » le monde réel !

Internet EST le monde réel

Le web n’est pas quelque chose d’abstrait. Internet, c’est un peu comme la ville aux prémices de la révolution industrielle. Pour la grande majorité qui vivait alors à la campagne, c’était « un autre monde ». Jusqu’à ce que ce monde devienne le principal. (Pas forcément toujours pour le meilleur, d’ailleurs.)

Internet, ce n’est pas UNE SEULE façon de gagner de l’argent

Ce n’est pas seulement pour les ultra-riches et, de l’autre côté, des gagne-petits, des escrocs ou des gens qui se font escroquer.

Cela n’est qu’une vision très limitée du support. Oublie-t-on que, dans « la vraie vie » aussi, il y a des ultra-riches, des gagne-petits, des escrocs et des escroqués ?

Pourrais-tu imaginer résumer le monde réel à ces seules catégories ?

Non, bien sûr !

Dans le monde réel tu trouves des tas d’autres profils :

  • Des boulangers qui préparent du pain chaud.
  • Des cantonniers qui entretiennent la voirie.
  • Des employés qui s’occupent d’assembler des pièces dans une usine.
  • Des standardistes qui guident les clients pour le service après-vente.
  • Des commerciaux, des entrepreneurs, des responsables de production, des réparateurs, etc.

C’est la même chose sur le web !

Tu as des tas d’activités différentes, avec des centaines de millions de personnes qui y gagnent leur vie !

  • Des blogueurs qui créent du contenu.
  • Des community managers qui gèrent les réseaux sociaux.
  • Des techniciens qui assemblent des éléments d’automatisation.
  • Des assistants qui gèrent le service client d’un e-commerce.
  • Des commerciaux, des webpreneurs, des gestionnaires pub, des développeurs,

Alors, il y a un peu moins de professions différentes sur le web qu’en « dur », en brick and mortar (une expression anglaise qui désigne tout ce qui est commerce et activité hors ligne). Mais attends quelques années que tout ce qui touche à la Réalité Virtuelle (VR) soit totalement développé !

(Je n’aborderai pas les possibilités à venir de la VR pour ne pas encore plus troubler la différence entre vraie vie et web puisque l’on parlerait ici de monde virtuel !)

Il faut vraiment comprendre qu’Internet est un support sur lequel il y a beaucoup de possibilités d’avoir des revenus.

Et ceci même en partant petit. Voire très petit.

Tu es d’accord, j’espère, que l’on peut parvenir à bien gagner sa vie, dans le « vrai monde », à force de volonté et d’efforts ?

Il existe beaucoup d’exemples.

Un certain Kylie Walker, en démarrant par la tonte de pelouses à 15 ans, a créé son entreprise d’entretien et gagnait son premier million de bénéfices lors de son 21ème anniversaire.

Kristin Morrison gagne environ $10K par mois en promenant des chiens.

Mitchell Spitzer avait décidé de proposer ses services de femme de ménage pour payer ses études. Au fur et à mesure qu’elle avait plus de demandes, plutôt que de refuser, elle a embauché… pour atteindre aujourd’hui plus de 100 employés, avec 5 bureaux aux Etats-Unis.

Et si partir de rien pour réussir est possible dans la vraie vie, c’est donc aussi possible sur le web !

Il y a même un gros avantage : sur le web, les possibilités d’évolution peuvent être exponentielles. Au lieu de toucher seulement ton quartier, tu peux atteindre toute la population francophone. Voire la population mondiale si la langue n’est pas importante ou si ton offre, ton produit, ton service est (aussi) en anglais.

Crois-tu que Jeff Bezos aurait amassé cette fortune en ouvrant une librairie dans son quartier plutôt qu’en ligne ?

Et tu peux réussir même avec un tout petit job. Un petit job en ligne n’empêche pas d’avoir de l’ambition.

Gagner de l’argent  sur internet en partant petit ?

Il y a quelques temps, j’avais reçu une question :

Comment un petit service « facile » peut me mener, au bout du compte, à une activité lucrative ?

Ma réponse fut la suivante.

Déjà, plusieurs petits services « faciles » peuvent faire un joli complément de revenus une fois cumulés.

Mais ce n’est pas spécialement le modèle d’évolution que je te propose.

Pour bien comprendre le cheminement, prenons un exemple « dans la vraie vie ».

Imaginons que tu aimes les animaux et que tu souhaiterais ouvrir un salon de toilettage pour chiens. Mais tu n’as pas les moyens, ni les compétences pour.

Plutôt que de te contenter de rêver de « pouvoir le faire… un jour… peut-être… », tu commences avec quelque chose de très simple.

Tu as identifié que, dans les quartiers autour de chez toi, des propriétaires de chiens seraient ravis que tu leur proposes la promenade de leur toutou.

Débutant par ce simple service, tu apprends les mots et offres qui vont convaincre plus facilement ces personnes pour te faire confiance et te déléguer cette tâche.

Tu te fais une petite réputation par ta sympathie et ton sérieux. Tu rentabilises mieux ton temps en baladant plusieurs chiens à la fois.

Tu proposes des forfaits au mois. Tu continues, pendant ce temps, d’apprendre comment bien prendre soin de ces boules de poils.

Grâce à ces premiers revenus, tu aménages, dans ton jardin et/ou chez toi, des espaces pour accueillir des chiens et chats.

Tu peux ainsi proposer un service de gardiennage, fortement demandé dans ta ville. Ainsi, les animaux ne sont pas laissés seuls toute la journée pendant que les maîtres sont au boulot. Plus encore, bien sûr, lorsqu’il y a des départs en vacances.

Grâce à ta réputation, ton service de gardiennage fait fureur.

Tu évolues celui-ci en plus haut de gamme. Tu proposes seulement, par exemple, de la nourriture de bonne qualité pour une meilleure santé des animaux.

Ces derniers en raffolent et les maîtres constatent que le poil est plus brillant, l’animal plus vif. Ils optent pour ce type de nourriture pour chez eux aussi.

Ça tombe bien : tu as négocié des tarifs avec le distributeur ou le fabricant et tu en proposes ainsi la revente.

Cette activité ne te prend pas tellement plus de temps selon le nombre d’animaux gardés. Et ça finance ta formation pour accomplir ton souhait : apprendre les soins pour nos amis à 4 pattes.

Tu mets ce que tu apprends en application en proposant une option toilettage. Ainsi, les propriétaires récupèrent leur chien tout pomponné !

Tu as compris la suite. Partant d’une offre toute bête, mais en la développant avec intelligence, tu peux ensuite fonder ton salon.

Mais aussi une boutique accolée à celui-ci. Tu y vends des accessoires et des vêtements mignons et rigolos pour chiens et chats.

Plus rien ne t’arrête et tu décides de développer ce modèle avec la création d’une seconde boutique, puis une franchise, voire des produits à ta marque, comme des guides pour mieux comprendre son compagnon à 4 pattes…

Eh bien, c’est le même type de processus que tu peux suivre avec une activité en ligne : commencer avec un service simple qui répond à un besoin précis, puis évoluer au fur et à mesure, tant tes compétences que ton business. (Surtout que tu n’es pas limité aux prospects de ton quartier !)

Tu vois ? Il n’y a pas de magie là-dedans. Juste de la rigueur, et la nécessité de savoir comment réussir ce type de lancement (puis d’évolution) en ligne.

Le même modèle pour une activité en ligne

Tu peux ainsi remplacer l’exemple du « service de promenade de chiens » par tout un tas d’activités en ligne. Même quelqu’un qui démarrerait avec une simple aide à la rédaction de CV !

La preuve ?

Charmaine Pocek qui a pu atteindre un revenu moyen de 43000 dollars par mois en commençant avec ce type de micro service sur la plateforme de micro-services Fiverr. (L’équivalent international de 5euros).

Et tu peux faire la même chose pour les différentes façons de partir d’un petit business et de finir par gagner très gros.

Comme Michelle Spitzer qui a proposé ses services comme femme de ménage, tu peux exploiter des petites compétences et les proposer en ligne :

  • Dans le graphisme,
  • la rédaction,
  • les réseaux sociaux,
  • la création de sites,
  • L’assistanat virtuel,
  • etc.

Tout cela est souvent bien moins compliqué que ce que l’on croit.

Et, comme elle, en faisant du bon boulot et en le faisant savoir, tu pourras franchir des étapes.

Avoir de plus en plus de commandes.

Augmenter tes tarifs.

Et lorsque tu ne peux plus en assumer d’avantage et que tu atteins un plafond tarifaire ?

Plutôt que de refuser des commandes intéressantes, tu peux sous-traiter ou monter une agence en ligne.

tout ce qui brille n'est pas or

Tout ce qui brille n’est pas or (sur le web non plus)

Est-ce plus difficile que de « gagner son beurre » dans « la vraie vie » ? Je ne le crois pas.

Est-ce pour autant facile ? Non !

Cela demande du travail, de la résilience.

Fuis ceux qui te diront le contraire ! Et tu en trouveras beaucoup de ces vendeurs de rêve.

Internet n’a pas inventé les mythos et les escrocs ! Il y en a cependant bien plus, c’est vrai.

Déjà, parce qu’ils peuvent mieux cacher leur identité. Mais aussi parce qu’ils profitent du même avantage qui peut être exploité en ta faveur :

  • Ils touchent beaucoup plus de monde, sans limite géographique ;
  • Ni même, souvent, temporelle car ils peuvent vendre leur « came » même quand ils dorment.

Et puisqu’on l’aborde, attardons-nous un peu sur ce concept d’argent gagné « même en dormant ».

On appelle cela des « revenus passifs ».

Que sont les revenus passifs ?

On peut dire que ces types de revenus ne demandent (pratiquement) pas plus de travail pour gagner 1 euro que pour gagner 10000 euros. Ils ne sont pas dépendants de ton temps de travail pour gagner de l’argent sur internet.

Mais, à mon sens, les revenus passifs sont très rarement des gains financiers « sans rien faire ». Ce sont souvent des business qui demandent un certain entretien, des améliorations, un suivi. Ils demandent surtout un investissement en temps, en travail et/ou en argent au départ.

Les seuls revenus réellement passifs, à mon sens, sont ceux qui réclament des moyens financiers importants :

  • L’achat d’actions à dividendes élevés ;
  • Les revenus locatifs ;
  • L’investissement dans des startups ;
  • Le prêt à des professionnels ou des particuliers…

Sinon, parmi ces revenus passifs, on trouve, par exemple :

  • La création et la vente de produits numériques (formation, ebooks) ;
  • La mise en place d’un blog et de moyens de monétisation pour celui-ci ;
  • L’affiliation : en faisant la promotion de produits et services fournis par d’autres ;
  • La publication de livres et livres audio sur Amazon ;
  • La programmation d’applications pour mobiles, de logiciels ou de jeux vidéo ;
  • Le dropshipping, soit vendre des produits qui sont envoyés, par le fournisseur, directement au client final.
  • L’arbitrage : soit acheter un service ou un produit et le revendre plus cher.
  • La création de designs pour des services d’impression à la demande comme Amazon Merch, Redbubble ou autres. (On utilise généralement le terme anglais Print On Demand, ou POD.)

Certaines fois, ces revenus dits passifs peuvent même demander un énorme temps de travail.

Prenons pour exemple le Print-On-Demand : si tu t’informes sur le sujet auprès de personnes sérieuses, tu verras qu’il faut créer des centaines et des centaines de designs différents pour commencer à avoir des revenus.

Et il faut rajouter, comme tâches :

  • Trouver des niches pour les designs à créer. Soit une thématique précise, comme la pêche à la truite ou les teckels nains, qui ait un potentiel mais qui ne soit pas trop concurrencée.
  • Analyser la concurrence et tous les produits existants.
  • Trouver les mots-clés : les termes à placer dans le descriptif du produit pour que ta création soit trouvée sur la plateforme (voire sur Google).
  • Rédiger les descriptions de tes créations dans les différentes langues.
  • Télécharger tes designs sur la plateforme et remplir les formulaires.
  • Suivre les statistiques pour savoir les produits à sortir de ta boutique, ceux à conserver et ceux dont il faudrait créer des variantes.
  • Rester à l’affût des événements pour créer des designs de tee-shirts adaptés à la demande…

Bref, pour du « passif », ça demande beaucoup d’actions !

Est-ce que, pour autant, je veux te dire de ne pas te créer de revenus passifs ?

Pas du tout !

C’est une super idée. Mais je t’inciterais à cherche à en mettre en place ceci dans un second temps. Il pourra souvent être plus judicieux de commencer par des revenus dits actifs, soit te créer une activité en ligne.

Et, dès que tu as suffisamment de revenus réguliers grâce à cette activité, mettre sérieusement en place une solution pour des revenus passifs (ou, généralement, semi-passifs).

Ceux-ci viendraient ainsi en complément de tes revenus actifs ou pourraient en prendre la place à une certaine échéance.

Pourquoi après et pas commencer par des revenus passifs ?

Ce n’est pas une obligation, mais il y a plusieurs raisons à cela.

Si tu as du temps et de l’argent, tu peux absolument commencer par cibler des revenus passifs. C’est même très intéressant : surtout si tu as déjà des compétences et des connaissances utiles pour cela.

Mais, si tu es un total amateur et/ou que tu as besoin de gagner rapidement de l’argent, c’est différent.

Sans m’étendre là-dessus, en choisissant des revenus actifs, tu échanges ton temps contre de l’argent. Un client te paye pour réaliser une action, une prestation.

C’est bien moins aléatoire que de créer un produit et espérer le vendre.

C’est bien moins long que de fédérer une audience.

Tu as une mission pour laquelle tu es rémunéré : tu dois livrer ce pour quoi tu as été payé ! Tu n’as pas d’autre choix que d’avancer.

Là où beaucoup qui se lancent dans des revenus passifs abandonnent bien vite.

  • Ils ne gagnent généralement pas d’argent pendant plusieurs mois. (Au contraire, ça leur en coûte souvent.)
  • Ils doivent tout apprendre sans résultats palpables avant un bon moment.
  • Ils n’ont de compte à rendre à personne et il est « facile » de laisser tomber.
  • La vie, la fatigue, le besoin d’argent, le regard des autres… Tout ça reprend son cours et, comme on est seul dans la barque, il faut plus de volonté et d’abnégation pour continuer.

Avec les revenus actifs : tu apprends sur le parcours. Et, avec un peu de malice, de méthode, cet apprentissage est payé par tes clients !

Bien sûr, il faut avoir des clients pour cela. Mais, aujourd’hui, il y a des plateformes et des stratégies qui te permettent d’en trouver. Quitte à brader tes premières offres le temps de te faire connaitre, surtout si tes compétences sont limitées au départ.

Mais c’est quoi alors ces revenus actifs ?

Parmi les revenus actifs, on pourrait citer :

  • Le freelancing « classique » : proposer ses talents de graphiste, gestionnaire de publicité, rédacteur web ou tout autre métier qui puisse être exercé en ligne. Aujourd’hui, dis-toi que même un médecin ou un entraineur sportif peut vendre ses compétences sur le web !
  • Le coaching et le mentoring : soit aider d’autres à réussir leurs objectifs avec des séances face à face par visioconférence.
  • La gestion d’une boutique en ligne : contrairement au dropshipping, c’est toi qui doit stocker, préparer les colis, expédier…
  • Les micro-services : c’est comme le freelancing, mais à travers des offres cadrées, simples, vendues sur des plateformes (5euros.com, Fiverr.com, Kang…) La différence ? Tu ne proposes pas, par exemple, de t’engager en tant que graphiste capable de réaliser touts sortes de réalisations Mais juste la création de vignettes YouTube, ou de bannières pour Facebook. Ainsi, tu n’as pas besoin de maîtriser l’ensemble des compétences pour te lancer : tu peux évoluer au fur et à mesure, grâce aux commandes reçues, à la rémunération qui te motive, à ce que tu apprends sur le parcours.

Voyons ici, à travers ma propre expérience, les deux derniers exemples de revenus actifs cités ci-dessus.

gagner de l'argent sur Internet avec la création graphique

Des revenus en ligne grâce au e-commerce

Je peux en parler en connaissance de cause, puisque nos premiers revenus en ligne datent de mai 2005 !

J’avais, à l’époque, créé une boutique en ligne de créations personnalisées (comme des portraits façon fusain imprimés sur papier d’art ou sur toile).

Je partais sans aucun budget et la notoriété du site n’a fait que s’amplifier au fil des ans.

Une boutique en ligne comporte bien des défauts comparables à ceux de revenus passifs. Ce n’est donc pas ce que je te conseillerais s’il te faut RAPIDEMENT des revenus.

Pendant de longs mois, on ne gagnait que quelques centaines d’euros. Mais il n’empêche qu’on est monté à une société jusqu’à 5 employés au plus haut de son succès.

Avec Christine, mon épouse, nous avons géré cette entreprise pendant 12 ans. C’est d’ailleurs grâce à cette activité que nous avons pu devenir La Famille Nomade Digitale en juillet 2013.

Mais, malheureusement, tout s’est écroulé en fin 2016.

Après avoir subi un déclin de l’activité depuis plusieurs années, des pannes de matériel à répétition et un coup de Trafalgar de la part d’un partenaire, nous avons dû nous résoudre à déposer le bilan

Gagner de l’argent sur Internet grâce aux micro-services

Étant créatif depuis de nombreuses années, tant au niveau graphique qu’écrit, je décidais de me lancer dans le freelancing. Mais pas n’importe où : sur la jeune plateforme de micro-services 5euros.com.

Le fondateur du site est un très bon ami. J’avais eu l’occasion de tester ce support pour réaliser un article sur notre blog. Un article, justement, qui avait pour but de tester la fiabilité de l’obtention de revenus par des micro-services.

J’avais survolé alors la possibilité en proposant des portraits sur le site. Mais, après étude, j’étais persuadé qu’il y avait beaucoup à faire pour optimiser un service très demandé sur le site. J’étais sûr qu’une activité dans la rédaction web pourrait décoller très vite, en mettant en place les bonnes actions.

Et il fallait faire vite ! Nous avions décidé, malgré la situation, de ne pas stopper notre vie nomade. Nous avions seulement trois mois avant de nous retrouver sans un sou et à la rue. Alors, c’était simple : il fallait que je gagne assez de revenus en moins de 3 mois !

Trop facile ? Je me mettais une autre contrainte… Depuis de nombreuses années, je passais trop de temps sur mon activité principale. Ce qui fait que je ne profitais pas assez de notre vie nomade et, surtout, j’avais trop la tête dans le guidon pour développer d’autres opportunités.

Je m’imposais donc de ne travailler sur cette nouvelle activité qu’à mi-temps, le matin. Très focus, certes. Mais je gardais assez d’heures dans la journée pour m’améliorer, bosser sur d’autres projets… vivre !

Après avoir bien analysé l’offre présente sur 5euros.com et ce que je savais du site suite à mes discussions avec Guillaume, son « papa », je lançais mon service de rédaction web.

Le premier mois (mars 2017), je faisais 473 € de bénéfices.

Le second mois : 606 €.

Le 3e mois : 2011 € !

Alors, c’est vrai : étant professionnel sur le web depuis tant d’années, c’était plus facile, pour moi, de trouver les astuces pour réussir vite. Et, même si j’avais arrêté mes études en seconde, j’avais de très bonnes bases pour « m’improviser rédacteur web ».

Grâce à ces revenus, nous avons pu continuer notre vie de voyage ! Et je m’améliorais au fil des missions. Mes revenus sur 5euros grimpaient, allant jusqu’à près de 5000 euros certains mois.

Et, pendant ce temps, « sponsorisé indirectement par mes clients », je commençais à développer aussi ces fameux revenus passifs !

Je créais principalement des formations en ligne dans lesquelles je guide ceux qui souhaitent, comme je l’ai fait, se créer des revenus en ligne.

Alors que choisir pour gagner de l’argent grâce à Internet ?

Ce que je veux t’aider à comprendre, dans cet article, c’est qu’il y a un large panel de solutions pour travailler en ligne. Tu peux très bien trouver des moyens pratiques et concrets de gagner de l’argent en ligne, quel que soit ton historique.

Si tu cherches le truc facile, auquel tu consacres deux heures et qui ferait tinter ton tiroir-caisse toute la journée, tu n’es pas au bon endroit. Je ne suis pas là pour te faire miroiter ce genre de promesses.

Mais si tu cherches à exploiter :

  • Tes passions ;
  • Ton expérience professionnelle ;
  • Ta personnalité ;
  • Tes talents ;
  • Ce que tu as envie d’apprendre ;

Et, en mélangeant tout ceci, trouver des pistes pour te mettre le pied à l’étrier. Si tu veux fixer plus précisément le type d’activité qui pourrait te permettre de gagner régulièrement de l’argent sur internet, alors je peux t’aider.

Je te propose de répondre à un quiz très court (moins de 10 questions) en cliquant ici. Il te permet de faire un premier « élagage », de trouver le type d’activité qui pourrait correspondre à ton profil.

Suite à ce quiz, tu recevras des informations plus précises sur cette catégorie d’activité, avec des exemples précis.

Tu auras aussi l’opportunité d’être guidé pour démarrer : comprendre comment gagner des revenus en ligne en partant de zéro (même si tu penses que ce n’est pas fait pour toi).

Je te rassure, le quiz étant très court, les résultats sont suggestifs. Mais, tout de même, les informations reçues vont certainement élargir ton horizon.

Et tu pourras, de toute façon, tout à fait opter pour d’autres catégories d’activité. Si tu décides de faire les premiers pas vers cet océan de possibilités, tu seras guidé pour vraiment trouver ce qui te fera vibrer ! Et gagner de l’argent avec. 🤑

C’est à toi, ici, de décider de la suite du chemin. (Par le bouton ci-dessus.)

Conclusion : gagner de l’argent sur internet ?

Chacun, en bossant régulièrement et sérieusement, peut trouver une façon de gagner sa vie sur Internet.

Parce que certains exagèrent, s’exposant au volant d’une Lamborghini pour vendre une méthode « miracle » afin de devenir millionnaire grâce à Internet, beaucoup de lecteurs ont tendance à « tout mettre dans le même sac ».

« On ne peut pas gagner d’argent en ligne ! D’ailleurs, tu as vu ? Untel faisait croire qu’il était riche alors qu’il touchait le RSA et vivait chez papa-maman ! »

Le problème ? Ne regarder que le négatif donne toutes les bonnes excuses du monde pour rester dans un quotidien sans saveur

Je pourrais d’ailleurs rétorquer que :

« ce n’est pas vrai qu’on peut te soigner grâce à la médecine… D’ailleurs, tu as vu ce gars qui se faisait passer pour un docteur ? »

Alors, entendons-nous bien : il ne s’agit pas d’être naïf non plus ! Je le répète à nouveau. Ce n’est pas parce qu’il est très possible d’avoir des revenus en ligne, que c’est aussi TRÈS facile !

Internet, ce n’est pas le loto ! Il faut TRAVAILLER pour gagner de l’argent…

Mais, justement : ce n’est pas le loto, et donc ce n’est pas une question de chance, mais bien d’implication, de volonté, d’obstination… DE TRAVAIL…

Être persuadé que « Ce n’est pas possible, sinon ça se saurait ! », c’est vraiment se mettre des œillères pour ne pas voir que tant d’autres le font et que, soi-même, on se plaint de sa situation…

Cela ne veut pas dire que tous ceux qui te promettent monts et merveilles tiendront parole. Assure-toi déjà que le formateur qui te propose « sa méthode » a sérieusement pratiqué dans le secteur qu’il te propose d’étudier ! Ne le crois pas sur parole : vérifie ce qu’il avance. D’autant plus si le prix de la formation est élevé…

Si tu es débrouillard, tu peux aussi te lancer sans aide. C’est également passionnant de se retrouver livré à soi-même et de trouver les solutions. Mais c’est vrai que cela te demandera plus de temps, plus d’hésitations et tâtonnements.  Du coup, tu prendras aussi plus de risques d’échouer qu’avec un programme sérieux. C’est plus facile de cuisiner un vacherin en suivant une recette que d’essayer de trouver les ingrédients et leurs dosages par soi-même !

Dans tous les cas, rejoins une communauté de passionnés par le même sujet. Cela aide toujours de pouvoir échanger, demander conseils, partager. S’il reste un seul avantage à Facebook, c’est celui-ci. Par contre : oublie les vidéos de chats ! Concentre-toi sur ton objectif : tu vas avoir du boulot… 😉

Et identifier l’activité faite pour toi est certainement un bon départ !


NB : Pourquoi je tutoie alors qu’on ne se connait pas ?

J’invite ceux qui nous lisent à rejoindre notre grande famille, celle des Esprits Libres. Nous sommes une communauté solidaire, avec un désir profond de liberté. Et nous sommes tous faits de chair et de sang. Je demande à tous les membres de me tutoyer et je me permets d’en faire de même. Ce sera aussi le cas lors de nos échanges, s’il y a lieu, sur les réseaux sociaux, les live en vidéo, nos articles de blog, les contenus que je crée. Si cela vous choque, j’en suis désolé. Mais je ne peux pas (et ne veux pas) trier ceux avec qui je dois me sentir proche, pour donner le meilleur de moi-même, et ceux qui désirent que soient maintenues certaines convenances spécifiques à la langue française.