Si devenir rédacteur web copywriter fait partie de votre projet, Nicolas est un autre exemple de réussite fulgurante dans cette activité de rédaction web. Il est même allé plus loin en se spécialisant dans la conception rédaction (qu’on appelle copywriting en anglais).

Et ce n’est que le début, comme vous allez pouvoir le découvrir dans ce nouveau témoignage inspirant.

Peux-tu te présenter ?

Hello ! Je m’appelle Nicolas, j’ai (déjà) 26 ans !

Je vis en région parisienne, mais – avec ma femme – on n’a qu’une envie : rejoindre le bord de mer (et/ou la montagne ? À l’étranger ? Bref, hors de Paris quoi…).

Je suis passionné d’écriture depuis tout petit, mais je n’en vis que depuis quelques mois !

Quelle était, avant, ton activité professionnelle ?

Pour la petite histoire, à la base, je suis pâtissier/chocolatier de formation. J’ai obtenu mon baccalauréat en boulangerie/pâtisserie et un CAP chocolatier en 2012.

Directement après le lycée, j’ai préféré commencer à travailler. De fil en aiguille, j’ai rapidement évolué de maison en maison. En à peine 2-3 ans, je suis devenu chef-pâtissier (ça va les gourmands ? ). Mais, par la suite, j’ai eu quelques problèmes de santé (allergie à la farine, burn-out…). Après 5 ans dans ce métier, j’ai décidé de tout arrêter.

En 2017, après une courte pause, j’ai retrouvé un travail dans un autre domaine, très différent : la vente. Plus précisément, la vente de mobiliers et décorations dans une enseigne nationale haut de gamme (Gautier, pour les curieux). Et j’y suis quand même resté 2 ans !

Ça me plaisait bien : le merchandising, la décoration, le contact client et la négociation/vente. Ça m’a surtout permis de m’ouvrir aux autres et de me battre contre la timidité. Les aléas de la vie ont fait que cette période a filé très vite.

Bref, j’aimais ça, mais la boîte ne me plaisait pas spécialement. Le métier en lui-même était cool, mais je ne me sentais pas à ma place pour autant.

Depuis toujours, je rêvais d’être entrepreneur, indépendant, seul maître à bord, le capitaine, le commandant de bord, bref, mon propre chef quoi…

Une chose en entraînant une autre, j’ai cherché un autre moyen de gagner ma vie.

Courant 2018, j’avais déjà fait quelques boulots sur Textbrocker pour ceux qui connaissent. Mais la plateforme n’est pas idéale pour débuter, je m’en suis un peu dégoûté.

Puis la rédaction web demande des compétences que je n’avais pas apprises à cette époque. Donc je ne m’y suis intéressé que bien plus tard.

Plus précisément un an après : j’ai trouvé le site de Patrice et Christine, un peu par hasard (je cherchais des informations sur une destination de voyage – donc rien à voir).

J’ai lu de fond en comble le blog et j’ai apprécié le ton sympathique et chaleureux de la Famille Nomade Digitale. Pour une fois, je n’ai pas (trop) hésité et j’ai pris la formation de rédacteur web.

Pourquoi, au fond, ce choix d’activité dans la rédaction web ?

Quand j’étais pâtissier, j’avais commencé à écrire un roman (que je n’ai jamais fini, car je commence beaucoup (trop) de projets en même temps…) et écrire m’intéressait de plus en plus.

En fait, c’est surtout le désir d’entreprendre par moi-même. Puis faire gagner de jolies sommes d’argent à son patron, c’est quand même assez frustrant, non ? Chaque mois, je vendais entre 50 000 et 150 000 € de mobilier, mais je ne touchais que 2 % brut… C’est hyper frustrant !

Entre temps, j’ai eu une boutique de t-shirt, mais même si ça avait bien démarré, j’ai rapidement fait plouf !

Après tout, un échec, ce n’est rien de plus qu’une leçon de vie… Donc j’ai dû chercher autre chose à faire pour entreprendre.

Il faut savoir que je suis assez avide d’apprendre. J’aime, que dis-je : j’adore ça ! Donc la suite logique a été la rédaction web.

Ma femme pourrait vous le confirmer, je ne peux pas m’empêcher de chercher la réponse quand je me pose une question… (ça l’énerve un peu xD) Cette activité permet d’écrire et d’apprendre : c’était parfait !

Aussi, je suis assez réservé, voire même carrément casanier de nature. Je ne dirai pas que je n’aime pas le contact humain et que je suis asocial, mais je préfère être chez moi, tranquillement. Donc, c’était une évidence pour le coup !

Tu t’es également lancé dans le copywriting, pour quelle raison ?

Ah, le copywriting !

Jouer avec les mots, les émotions… Finalement, ça rejoint un peu mon envie de finir ce fichu roman. ^^

Raconter une histoire pour vendre, je trouve ça tellement plus profond et plus intéressant que la rédaction de certains articles (pas toujours passionnantes les punaises de lit, par exemple).

Puis, honnêtement, les gains sont quand même meilleurs en copywriting qu’en rédaction. Je dirais en moyenne 2 à 3 fois mieux, en tous cas pour ma situation actuelle. Elle évoluera dans le futur, évidemment.

Au lancement de mon micro-service de copywriting, j’ai clairement été surpris de la puissance de démarrage.

En quelques semaines, j’avais (presque) déjà autant de commandes que mon service de rédaction, qui lui, était actif depuis déjà 2 – 3 mois.

Sur le moment, je me suis même senti un peu dépassé par l’ampleur que ça a pris ! Aujourd’hui, si je cherche « page de vente » sur 5euros, je suis déjà premier de la liste et (assez) loin devant mes concurrents en termes d’avis positifs…

Je n’en reviens toujours pas ! Je suis choqué xD !

Besoin d’une page de vente ou d’un article de qualité ?

Découvrez le profil de Nicolas sur le site 5euros.com.

1.  Comment t’es-tu lancé ? Comment as-tu trouvé tes premiers clients ?

Dès le départ, la formation de la Famille Nomade Digitale m’a semblé être la meilleure, étant donné que j’avais déjà fais quelques recherches, et que je n’avais pas 2 000 € à dépenser à ce moment-là ! Oui, j’ai vu des formations à ce prix…

Du coup, j’ai profité d’une promo pour l’acheter. En plus, j’ai découvert par la suite qu’il conseillait de démarrer sur 5euros.com. Personnellement, j’avais plutôt en tête de créer un site web et rechercher par moi-même mes clients.

J’ai commencé la formation aux alentour du 15 février 2019. J’ai suivi les conseils de Patrice et j’ai rejoint 5euros.

Et j’ai bien fait puisque, dès le début de mon lancement (le 1er mars 2019), j’avais déjà suffisamment de clients pour occuper plus de temps que je n’en avais à ma disposition.

Surtout que j’ai commencé sur la plateforme en étant salarié (à Gautier, du coup). Pour ceux qui l’ont déjà fait, rédiger 1500 – 3000 mots tous les jours, c’est difficile, surtout en travaillant déjà 10 heures par jour ailleurs.

C’est d’autant plus vrai quand on débute ! C’était le matin avant le boulot et le soir après manger !

Mais vue l’ampleur que ça a pris, j’étais sûr à 100 % qu’une fois que j’aurais démissionné, je pouvais en vivre. Et c’est le cas. Ouf ! Cette situation a duré jusqu’à mai 2019.

Autrement, pour booster l’activité, j’ai simplement fait une campagne de promotion (800 mots pour 5 €) très agressive, c’est-à-dire avec de la publicité Facebook et le trafic naturel de 5euros, pendant 3-4 mois ! (Et j’ai la chance d’avoir eu l’aide d’autres rédacteurs qui m’ont confié une partie de leur travail, ce qui m’a permis de me lancer encore plus vite, donc merci à eux, ils se reconnaitront !)

Le 1er juin, pour le lancement de mon service de copywriting, c’était différent, j’ai choisi l’approche marketing et j’ai investi 100 € de publicité sur Facebook pour démarrer encore plus fort.

Résultat : des dizaines de commandes très rapidement. Le panier moyen était énorme, presque le double de la rédaction de mémoire. J’ai dû allonger mes délais tellement j’étais débordé, je n’avais même plus le temps de me reposer ! À présent, le bouche à oreille a fonctionné, j’ai maintenant des clients réguliers qui me font confiance, je ne fais plus du tout de marketing, et ça, c’est cool !

Qu’est-ce qui a changé dans ta nouvelle vie de rédacteur web – copywriter ?

Tout ! En fait, je peux travailler quand j’en ai envie et où je veux : le matin, le soir, dans mon bureau ou sur le canapé, bref, je suis libre.

Par exemple, j’ai aimé travailler sur ce banc. 😊

Pareil, si je n’ai pas envie de bosser pendant 2 jours, je le fais.

Même si après, faut assurer derrière pour rendre le travail. Mais, pour le coup, c’est moi que ça regarde. Je n’ai personne qui vient me dire de faire ceci ou cela !

Après, je dis ça, mais je travaille beaucoup plus qu’en étant salarié, même encore aujourd’hui, parce que je n’arrête jamais d’entreprendre d’autres projets (hors 5euros notamment)… Mais c’est génial !

Même si certains se disent sûrement : « Ça va, il travaille à la maison, c’est pas difficile ». Pour le coup, si !

Mentalement, c’est dur de rester concentré et productif toute la journée, surtout avec autant de distractions (TV, réseaux sociaux, et même un oiseau à la fenêtre peut me bloquer une dizaine de minutes…) !

2.  Combien de temps a-t-il fallu pour que tu gagnes des revenus avec l’écriture pour le web ?

Honnêtement, comme je l’ai dit plus haut, j’ai débuté mon activité en mars 2019.

Après ma démission, je suis parti en vacances presque tout le mois de mai, au Mexique (un an après notre mariage, nous avons pu faire notre « lune de miel »).

Disons que le mois de juin a été le premier mois où j’ai pu travailler à plein temps dessus. Par chance, j’ai pu en vivre directement. Depuis, ça ne fait qu’augmenter, donc je suis plutôt content.

Puis là, au moment où j’écris ces mots, ça fait déjà 3 jours consécutifs que je suis dans le top 10 des vendeurs ayant généré le plus de revenus (incroyable )… Exactement 1896 € en 3 jours.

Ça fait rêver quand on sait qu’à l’époque, je gagnais bien moins sur un mois complet en CDI.

Le mois dernier, j’ai également battu mon propre record de commandes (51 validées) et de chiffres d’affaires (+ 2500 €). Le temps devrait confirmer tout ça !

La bannière de profil de Nicolas sur 5euros.com

Quelles furent tes pires galères depuis que tu es freelance ?

Au mois de juillet, j’ai testé « dans la peau d’un nomade digital ». Avec ma femme et le reste de ma famille (salut à eux), on est partis au Canada.

C’était super, je visitais le pays la journée et je travaillais tard le soir pour rendre les commandes ! Sauf que… Mon forfait de téléphone n’incluait pas la data à l’étranger et il ne détectait pas le wifi de la maison. Super !

Bon, pas top, mais j’ai réussi à m’y connecter avec ma tablette ! Heureusement, je venais d’acheter un petit clavier dédié à celle-ci…

Un jour, on ne sais pas pourquoi, la propriétaire a décidé de changer de fournisseur d’accès en plein milieu de notre séjour. Un technicien change la box et comme par magie, je la détecte enfin !

Nickel ? Non ! Pour le coup, elle ramait vraiment, vraiment beaucoup ! Comment dire, à tel point que c’était impossible de se connecter… Intervention inutile, qui m’a mis dans la galère…

Heureusement, j’ai pu emprunter la 4G des téléphones de mes proches (merci à eux, encore une fois). Sinon, j’aurais fait une croix sur 5euros.

Deuxième galère :

Au moment où j’ai déclaré ma société au greffe du tribunal, il manquait un papier au départ !

Pas de soucis, je l’envoie et c’est réglé. Non ! Pas du tout…

Une semaine après, je reçois un autre courrier, ce coup-ci, c’était un autre papier.

Bon, c’est pas grave Nicolas, ne t’énerve pas. Je l’envoie et… rebelote, la semaine suivante, il manquait encore un papier… Je suis devenu fou !

Je les ai appelés, ils m’ont dit un truc du style : « Oui, c’est bon, il manque rien, ce n’est pas la peine d’appeler… ».

Bah si, en fait, parce que j’ai reçu un quatrième courrier pour me demander de compléter mon dossier.

J’ai failli abandonner, mais j’ai quand même réussi au bout de la 5ème fois ! (en plus, j’ai dû payer des frais de dossier à chaque courrier…) Merci l’administration française !

Donc à tous ceux qui voudraient se lancer, courage, c’est pas la rédaction et les clients le plus dur. ^^

Quelles sont les plus belles choses survenues depuis que tu es rédacteur web ?

Même si ça peut paraître bizarre, c’est tout simplement mon voyage au Canada. C’était dur, mais tellement bien !

J’ai adoré cette expérience ! Du coup, ça me motive encore plus pour réussir et partir plus souvent en voyage !

Pour le reste, forcément tout ce qui m’arrive depuis que je suis « patron », c’est que du bonus !

C’est plus d’être enfin indépendant qui me rend heureux, plus que la rédaction elle-même.

Même si je dois avouer que le premier avis positif est très jouissif.

Ah, et quand ton premier client régulier commande très souvent ! J’ai vraiment l’impression d’être utile.

Si tu devais résumer en un seul mot ton état d’esprit aujourd’hui, quel serait-il ?

Déterminé !

J’ai plein d’idées (certainement trop). Mais je compte bien continuer de vivre cette belle aventure jusqu’au bout.

Parce que, très franchement, je n’imagine pas devenir à nouveau salarié…

Ce serait vraiment très compliqué pour moi… On prend vite goût à l’indépendance !!

Quel conseil donnerais-tu à ceux qui veulent faire comme toi ?

Tout simplement passer à l’action ! J’ai passé trop d’années de ma vie à ne pas agir et à me dire : « Je ferai ça et ça… ». Au final, je ne faisais rien.

Aujourd’hui, j’avoue que j’ai changé sur ce point (même si je dois une grande partie de cette « réussite » à ma femme qui me pousse à me dépasser à chaque fois ! Comme dit l’adage : « Derrière chaque grand homme se cache une femme… »  ).

Si vous aimez écrire, apprendre et être indépendant, c’est le métier parfait ! Rien de moins.

Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Persévérance !

Il ne faut jamais rien lâcher, même si c’est difficile. Au contraire, plus c’est dur, meilleur sera le résultat.

Chaque matin, il faut se lever en se disant : « Aujourd’hui, je vais faire mieux qu’hier » et le soir, en se couchant : « Demain, je ferai mieux qu’aujourd’hui ! ». (C’est hyper inspirant je trouve). Voilà !

Ah et un grand merci à Patrice et Christine qui m’ont permis de réaliser mon rêve ! Et peut-être ceux d’autres personnes dans le futur, je l’espère ! Bravo à tous les deux 🙂

Merci beaucoup pour ton témoignage Nicolas ! Je suis certaine qu’il va donner envie de se lancer à d’autres qui, comme toi au départ, repoussait à toujours plus tard. Grâce à toi, ce sera plus tôt. Merci donc aussi pour eux. 🙏🏼