La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. En ce qui me concerne, je pensais terminer ma carrière telle que je l’avais commencée : en infirmière investie qui aime son métier. Il se trouve qu’il n’en a pas été ainsi… Ah non, ce n’est pas triste, bien au contraire ! Croyez-moi, je ne regrette rien ! Me reconvertir dans la rédaction web est une de mes meilleures décisions. Pour mieux comprendre, voici mon parcours.

Un premier métier que je n’avais pas vraiment choisi

C’est parti pour l’école !

Comment peut-on devenir infirmière sans l’avoir choisi me direz-vous ? Eh bien, je vous répondrais le plus simplement du monde : en ayant une mère qui rêvait de l’être, mais qui n’en a pas eu la possibilité ! Rien de bien original sans doute, je ne dois pas être la première ni la dernière.

Note à toutes les mamans qui lisent cet article : accompagnez votre enfant dans la bienveillance, mais ne faites pas de choix à sa place.

Mais, revenons à nos moutons, ou plus précisément à nos seringues ! Je suis entrée en école d’infirmières (ça s’appelait encore comme ça à mon époque).
Un peu plus de 3 années difficiles, avec des conditions de stage exécrables. Mais, bref, j’ai obtenu mon diplôme.

De service en service

À ma sortie d’école, je n’avais qu’une certitude : travailler en psychiatrie !

Pourquoi ? Mystère et boule de gomme, peut-être me faudrait-il une petite thérapie pour le découvrir.

« - Allongez-vous ma bonne dame, on va régler tout ça ».

Je suis allée de service en service afin d’avoir une vision globale de la chose.

Le dixième service dans lequel j’ai travaillé était un service de psychiatrie fermé pour patients détenus. Pas simple non plus. La violence y était quotidienne, les patients extrêmement violents et les menaces de mort tout aussi courantes. J’y suis tout de même restée 10 ans !

« - Allongez-vous ma bonne dame, on a encore du travail ! » (Oui, oui, un peu maso la fille quand même…)

Si, depuis quelques années, je ne trouvais plus de sens à mon métier, ce service a été le pompon sur la Garonne ! Il fallait que je parte, et vite.

Pas seulement changer de service, mais de métier. À ce moment, je sais que je suis en burn-out, et je sais que je dois arrêter de m’obstiner dans cette voie sans issue.

Une décision irrévocable !

(Denis Brogniart, sors de ce corps !)

Je savais que je voulais me reconvertir, mais quoi faire ?

Je pensais n’être capable que d’exercer ce métier que je connaissais depuis 25 ans maintenant. De plus, j’ai bientôt 50 ans ! Mais quelle mouche me pique donc pour vouloir tout plaquer à mon âge ?

Vouloir donner un sens à sa vie, il n’y a pas d’âge pour cela finalement ! Je passe mes repos à pianoter sur le net, à la recherche de mon futur métier.

Et, il sera vraiment super !

  • Sans cadres de santé,
  • sans médecins,
  • sans horaires infernaux,
  • sans travailler la nuit, les week-ends, les jours fériés
  • et bosser sans cesse en sous-effectif.

Waouh ! Je l’adore déjà ce job que je ne connais pas encore ! Ça a vraiment l’air trop cool !

Après de longues recherches, je suis fortement intéressée par la rédaction web. Je file acheter le livre « 7 techniques pour se lancer en rédaction web » de Séverin Sauzède et Dimitri Carlet. Me voilà convaincue.

Ils parlent aussi d’une formation : celle d’un certain Patrice Khal.

Tiens, tiens, c’est qui ce Patrice ? Allez hop recherches ! FBI, Interpol, Renseignements Intérieurs. Bref, tout cela pour découvrir qu’elle n’a pas l’air mal du tout cette formation.

Allez, je m’inscris. Nous sommes début 2021.

Je bosse en 12 h à l’hôpital en parallèle, et je rédige sur 5euros. C’est dur, mais je m’accroche.

Après quelques mois, cela devient une certitude : je laisse tomber l’hôpital. 🎉 S’ensuit une demande de rupture conventionnelle de contrat miraculeusement acceptée.

 

Ma nouvelle (vraie) vie

Je suis officiellement libérée (délivrée) en décembre 2021. Oh my God ! Je revis ! J’ai l’impression que quelqu’un a retiré l’enclume qui pesait sur mon thorax ! Un bonheur de chaque instant.

Je frime avec ma tasse de chocolat dans la main : « Ouais, je vais à mon bureau pour écrire, je suis rédactrice web maintenant, je fais ce que je veux, OK ? »

Adieu les réveils à 5 h du matin.

Adieu les nuits à l’hôpital à courir et à appeler l’interne à 2 h du matin parce qu’un patient essaie de fracasser sa porte de chambre.

Adieu les cadres et les médecins qui nous font tourner en bourrique.

Je n’ai qu’une envie : passer mes journées à chanter et à danser dans toute la maison.

Mon bonheur retrouvé, ma vraie vie. Mais que je kiffe ! Je kiffe, je kiffe, je kiffe !

Pour ceux qui n’auraient pas compris, j’adore cette nouvelle vie !

Je gagne 6 000 euros par mois en travaillant seulement 42 minutes par jour, j’adore… 😅 (Bon, ça, c’est pas vraiment vrai…)

La perfection n’existe pas (excepté le fabuleux Keanu Reeves of course !). Alors je bosse, je rédige, je cherche quelques clients supplémentaires, mais ce ne sont que des détails.

L’essentiel est là : j’aime ce que je fais, je ne marche plus au bord du gouffre en permanence et je me sens libre, heureuse.

J’ai retrouvé ma joie de vivre, ma bonne humeur et je ne me déplace plus avec un petit nuage noir au-dessus de la tête. Mes journées sont bien occupées, mais j’aime ce que je fais, j’y trouve un sens.

Alors, peu importe votre âge, faites ce dont vous avez envie. Vous n’avez qu’une vie, il faut en prendre soin. Libérez-vous du fardeau des doutes et de la peur, lancez-vous !

Comme disait Winston Churchill :

« Il n’y a rien de négatif dans le changement, si c’est dans la bonne direction ».

 

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Cet article invité a été rédigé par Alexandrine, élève de notre Formation Rédacteur Web Méthode OMEGA.

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